« Si la cause est bonne, c’est de la persévérance. Si la cause est mauvaise, c’est de l’obstination », Laurence Sterne

A mon cher ami lecteur qui me dit que les nouvelles sont amusantes mais qu’il serait peut être temps de passer aux choses un peu plus sérieuses… 🙂 Ok ! T’as raison ! D’accord ! C’est peut être pas avec ma bave d’escargot ou mes supermen que je vais la gagner la nuit dans un hôtel d’auteur pour ma chère amie lectrice… 🙂

Sur ce, comme on a le droit a plusieurs contributions, je m’y recolle… Ça va que ce soir, il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville de Buenos Aires et que je ne vais finalement pas sortir tout de suite ! Voici donc 2 autres p’tites p’tites nouvelles de 100 mots, avec un titre et un sous-titre, car il faut titrer et sous-titrer. Et puis avec l’une d’entre elles qui se passe à Paris… car le jury est parisien et qu’il veut lire des nouvelles de Paris…

Et pour mes chères amies, chères lectrices, chers amis, chers lecteurs qui voudraient aussi participer, c’est ici qu’il faut cliquer : http://welovewords.com/contests/ecrivez-la-plus-petite-nouvelle

12 ans

100 mots. Est-ce si long finalement ?

Il était là à m’attendre alors que je ne l’attendais plus. 12 ans de retard, est-ce si grave finalement? Le temps qui file, le sablier qui s’égraine, les années qui s’envolent et les heures qui résonnent. Lourdement. De son absence. 12 ans. Est-ce si long finalement ? Il était là, à m’attendre, un bouquet à la main. Il regardait sa montre. Moi, je le regardais. M’attendre. Combien de fois ai-je rêvé de lui ? Combien de fois me suis-je réveillée en sursaut croyant apercevoir une ombre s’enfuir ? Comme le temps. Comme ces 12 ans. Comme les miens.

….

Papa ?

Une bouclette amoureuse

Un accroche-cœur parisien

Il faisait beau ce soir là sur le pont des Arts à Paris. Les promeneurs se promenaient. Bras dessus, bras dessous. Les amoureux se bécotaient. Les gourmands improvisaient une table sommaire sur laquelle croquer leur dîner. Les mîmes mimaient et les chanteurs chantaient.

Toi, ce soir-là, tu me mimas en chantant ; moi, je te chantai en mimant. Telle une gourmande, je te bécotai. Tel un amoureux, tu me croquas. Nous improvisâmes un dîner sommaire sur la table. Puis nous partîmes, bras dessus, bras dessous, nous promener sur le pont des Arts à Paris. Il faisait beau ce soir là.

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