« Parler de ce qu’on ignore finit par vous l’apprendre », Albert Camus

Chère amie, chère lectrice. SALUT TOI !!!  Après quelques semaine passées la tête à l’envers de l’autre côté de l’équateur, je reviens à mon post.  Et oui, tous comme les nouveaux talents littéraires ou les petits écoliers de lu, j’étais partie en vacances et je fais ma rentrée. Ma rentrée en Argentine, ma rentrée dans ma maison, ma rentrée dans mon boulot, ma rentrée quoi. En pensant déjà, tout comme les nouveaux talents littéraires ou les petits écoliers de lu, aux prochaines vacances. Ben ouais, une rentrée sans prochaines vacances, c’est pas vraiment une rentrée… c’est la merde !!!

Sur ce constat autant empirique que réfléchi, je vais broder aujourd’hui sur une rubrique « Qu’est-ce que j’ai appris aujourd’hui ? » parce que je me dis qu’aujourd’hui, j’ai certainement appris des trucs.

Alors aujourd’hui, j’ai appris :

Que je peux passer 17h dans un avion sans avoir fermé ni l’œil droit, ni l’œil gauche ; avoir fait la fête la veille sans avoir beaucoup dormi ; revenir chez moi ; essayer de faire une sieste ; ne pas y arriver ; me lever ; me mettre finalement au lit ; faire un cauchemar ; me lever à nouveau pour aller bosser, et entendre mes collègues me dire sans ironie aucune : « Et bien dis donc ! T’as bonne mine ! T’as l’air super reposée ! »

Qu’en ayant arrêté de fumer et bien je suis devenue complètement accro à la nicotine électronique 12 mg goût tabac made in France. Et ben ouais, parce que moi, maintenant, je ne fume plus ! Je vapote ! Sauf que comme ça ne me fait plus mal à la gorge et que la e-fumée n’a pas d’odeur, et ben moi, maintenant, je vapote au petit-déj, je vapote dans ma chambre, je vapote au bureau, je vapote dans le métro, je vapote sur mon vélo, je vapote dans les bars, je vapote, je vapote, je vapote, et QU’EST-CE QUE J’AIME CA VAPOTER !!! Et toi, toi, t’aurais pas un goût à me filer, allez s’te plaît, citron, fruits rouges, menthe, tout ce que tu veux, allez, je veux VAPOTER !!!

Quand regardant les statistiques de mon blog, je peux voir de quels pays mes nombreuses amies lectrices sont connectées. Ainsi, je sais que j’ai eu une lectrice du Canada, une du Gabon, de Turquie, même des Etats-Unis d’Amérique états-uniens !! La classe à Dallas!! Sauf qu’une chère amie lectrice m’a judicieusement fait remarquer que quand on tape « oligo » sur internet, et bien, ce que propose Mr Chrome (Google Chrome) comme une des premières têtes de gondole, c’est « oligospermie », ce qui réfère à une concentration en spermatozoïdes anormalement basse dans la semence de certains messieurs…donc j’en viens à me dire que mes chères amies lectrices du Canada, du Gabon, de Turquie, même des Etats-Unis d’Amérique états-uniens sont peut-être bien des chers amis lecteurs inquiets qui essaient de se concentrer….mais bon, j’ai envie de leur dire « qu’est-ce qu’on s’en branle ? », qu’on soit une chère amie lectrice ou un cher ami lecteur déconcentré, on appartient tous à une même grande communauté : on en a tous rien à foutre ! ♪

Qu’à bien y réfléchir, on m’a posé une colle dernièrement. Je dis souvent « ils sont posés eux deux », « ils sont posés », « elles sont posées ». A savoir elles ou ils sont stabilisés. Et il est vrai que j’emploie souvent la pluralité en utilisant ce constat que je souhaite énoncer de façon neutre. A savoir ni positif, ni négatif. Quelqu’un m’a donc dit dernièrement « Alors selon toi, il faut obligatoirement être en couple pour être posé(e)(s) ? ». ..
A bien y réfléchir…à bien y réfléchir…et bien à bien y réfléchir, je pense que « posé(e)(s) » pourrait en effet s’employer au pluriel comme au singulier et qu’il suffirait alors peut-être pour être « posé(e)(s) » de «  faire l’acquisition à un ou à plusieurs d’un meuble ou d’un immeuble d’un volume égal ou supérieur à 50 cm³ difficilement transportable, et ce dans une démarche d’attachement physique et / ou émotif».
Pourquoi « d’attachement » ? Car posé(e)(s) va de paire avec attaché(e)(s), ou pas ?
Pourquoi « acquérir » ? Car contrairement au don, l’acquisition réfère à une volonté de posséder.
Et pourquoi « égal ou supérieur ou 50 cm³ » me demanderas-tu chère amie, chère lectrice, cher ami lecteur déconcentré ? Et bien parce que, pour aller dans le sens de mon hypothèse, je vais prendre le contre-exemple d’une personne que je connais bien, c’est-à-dire moi : je me suis achetée un attrape-rêves, un mandala, il y a quelques années. Et depuis, où que j’aille, je l’emmène avec moi. Alors soit, un attrape-rêves n’est pas un meuble comme on l’entend communément… Mais dans le sens juridique du terme, si je ne m’abuse, un meuble réfère à tout objet mobile. Donc la définition de « posé(e)(s) » = «  faire l’acquisition d’un meuble ou d’un immeuble, et ce dans une démarche d’attachement physique et/ ou émotif» pourrait fonctionner uniquement avec un meuble d’un volume égal ou supérieur à 50 cm³.
Pourquoi « difficilement transportable » ? Contre-exemple : avec mon mandala, je me suis achetée un sac à dos aussi, de plus de 50 cm³. Est-ce à dire que je suis posée ? Je ne suis pas sûre que ce qualificatif vienne spontanément à quelqu’un qui souhaite me décrire…. Et pourquoi ? Parce qu’un sac à dos est facilement transportable, d’où la précision « difficilement transportable » dans la définition que je souhaite établir.
D’où : être « posé(e)(s) » = «  faire l’acquisition, à un ou à plusieurs, d’un meuble ou d’un immeuble d’un volume égal ou supérieur à 50 cm³ difficilement transportable, et ce dans une démarche d’attachement physique et / ou émotif».
Mais si par exemple j’avais convoité et acquis une table basse, seule ou à plusieurs, et que je ne me vois pas vivre sans elle à l’instant T, et bien là, alors là oui, on pourrait dire que je serais dans une démarche de me poser physiquement. Avec ma table. Et que je me serais attachée à elle.
A bien y réfléchir, c’est peut-être pour ça que ça me fait un peu peur, inconsciemment, de me poser, vous croyez pas, vous, que c’est un peu flippant quand même de s’attacher de son plein gré à une table ?
A bien y réfléchir, je préférerais être attachée à quelqu’un ou à quelques- un(e)(s) avec qui je partagerais l’acquisition et l’usufruit d’un meuble volumineux. Acte par lequel je démontrerais que je souhaiterais me poser.
Mais finalement, si posé(e)(s) implique à mon sens être attaché(e)(s), on peut être attaché(e)(s) sans forcément être posé(e)(s), ou je me trompe ?
A bien y réfléchir, on m’a posé une colle… Et la colle, ça sert à quoi ? A fixer ou à attacher ?!
Bon j’arrête là mes élucubrations métapseudophilosophiques….et je vais vapoter !!

Qu’est-ce que j’ai appris d’autre aujourd’hui ? Et bien que je suis « intelligente et structurée », dixit une correctrice de Gallimard qui a relu une section sur les jésuites au XVIIème en Bolivie -section que j’ai écrite pour le site internet de l’agence pour laquelle je travaille. « Intelligente et structurée »….je ne suis pas peu fière ! Je crois, au final, qu’elle m’a totalement captée, qu’elle a compris quelle était l’essence de mon être véritable… intelligent et structuré. Je pense même que je vais lui envoyer l’adresse de ce blog…intelligent, et structuré 🙂

♪ Note pour mon ami Francisco de Goyero de Almagro qui ne lira jamais ce post : oui, en effet, cette petite esclaffade repose sur un jeu de mots 🙂

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