« L’amour c’est comme le grand huit, au début c’est le grand frisson, puis après ça te donne toujours envie de vomir », Lolita59, adopteunmec.com

L’amour, ô l’aaaamour, ah ! l’Amour ! Ca fait longtemps que je pensais faire un blog, et dans ce blog, monter une rubrique « mes histoires de merde ». Donc voilà. Alors me direz-vous, pourquoi « mes histoires de merde » au lieu de « mes histoires d’amour » ?….c’est vrai ce n’est pas très sympa pour ceux que j’ai aimés ou qui m’ont aimés, pour une durée plus ou moins brève, soit, mais je les ai aimés, mes amours, et je pense que certains m’ont aimée. Alors pourquoi ? Parce que l’amour, c’est comme un met exquis, ou comme un nugget de poulet pour ceux qui aiment les nuggets de poulet.

Tu en as envie, tu le sens, tu l’observes, tu le humes, tu te prépares, tu le prépares, tu le goûtes, tu le croques, tu le savoures, doucement, lentement, plus rapidement, tu exaltes, tu l’épices, tu le dévores, il t’absorbe et t’ingurgite. Puis, tu le laisses reposer. Tu le pimentes, et en reprends un coup. Tu le sales, tu le grignotes. Tu le pimentes à nouveau, tu le resales. Tu le réchauffes, mais ça n’a pas le même goût. Tu l’accommodes, tu t’accommodes. Et comme tout mets, aussi bon soit- il, tu finis par le digérer. Rien ne se perd, tout se transforme…une histoire d’amour, c’est une histoire de merde, tout simplement, sans fioriture. Il y a certains mets qui se digèrent plus vite que d’autres, c’est tout. Moi, on me digère assez vite généralement. Faut pas croire, j’ai l’air cynique comme ça, mais pour dire vrai, j’ai longtemps aimé l’amour, mais cela n’a jamais été réciproque. Alors comme toute histoire qui n’en finit pas de finir ou n’en finit pas de commencer, je me suis lassée, j’ai décidé de passer à autre chose et d’aller de l’avant. J’ai donc rompu avec l’amour. Pas avec les hommes mais avec l’amour. Au lieu de m’intéresser à l’élément brut, je m’intéresse aujourd’hui à l’élément transformé. Une fois gobé, que reste-t-il ? Une histoire de temps en temps, de la merde toujours. Roooooooh….. !!!!

Allez, je commence par 2013….ma dernière histoire en date….bon, celle là je n’ai pas encore pu la digérer parce qu’elle n’a pas eu lieu. Envie de sortir un soir après un cours de yoga….ômmmm, hummm…tu fais quoi ce soir ? rejoins moi au troquet ! dalé ! je bicyclette et quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver, non pas en tête à tête mais en têtes en têtes. Huit exactement.  Tous des têtes. Amis de foot d’un de mes amis. Faut dire. Regards lascifs. Discussions banales mais sympathiques. Asado bien sûr, football évidemment. Plaisanteries. Baisemain en partant. Je me dis « ça c’est dans la poqueta ! ». Bueno, j’aurai bien l’occasion, pensais-je, de le revoir à la fin d’un entrainement prochain. Entrainement prochain. Mon pote n’a rien trouvé de mieux que de se fouler les deux chevilles et de finir aux urgences. 2 mois d’arrêt. Quelques semaines après, mon pote revoit le bougre et lui dis que je l’ai trouvé craquant et que je l’aurai bien croqué…le bougre lui dit que c’est fort dommage et que s’il avait su, que patati et patata…deux jours après, mon pote me dit que blablabla et qu’il lui aurait bien donné mon numéro mais que je lui avais dit de ne pas le donner s’il ne le demandait pas, la bougre…je réfléchis une soirée et demande à mon pote le numéro du bougre. Il n’a pas son numéro….le bougre…. Mmmmmmm….

La dernière en date avant ça, c’était une rencontre très chouette, naturelle et inopinée avec un frère et une sœur. La sœur était sympa. Le frère était drôle, mignon, voyageur. Parfait oui, ou presque. Tout à fait mon style en tout cas. Ben oui, il partait 5 jours après pour un an en Australie. Sa sœur veut garder contact. J’en suis fort contente.

La dernière avant ça. Une rencontre très chouette, naturelle, et inopinée, comme toute rencontre au finale. Bref, un gars d’Europe de l’Est qui vit depuis 15 ans ici. Il a quitté son pays avec sa mère et sa sœur pour fuir la mafia qui avait fait la peau au père. Gentil, ultra gentil, on flirte. Timide, je l’embrasse. Câlins. Douceurs. Je préfère attendre, j’aimerais une histoire sérieuse. Douceurs, câlins. On conclut. Mince de micro pipe en bois. Micro, micro. 1,2. Micro. Tu m’entends ? Bon si tu m’entends, voilà, au final, je suis assez indépendante comme fille et je vais rester indépendante encore un peu, un micro peu quoi. Enfin voilà.

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