« Excepté quelques cas pathologiques graves, les gens deviennent fous quand ils essaient d’échapper à la routine », Paulo Coelho

Aujourd’hui, chère amie, chère lectrice, je veux partager avec toi un petit moment de ma journée qui m’a fait rigoler. Monsieur XX, surnommé petit cœur au bureau, est un potentiel vacancier à qui je veux potentiellement vendre des vacances. Un petit poisson que je ferre depuis plus d’une semaine. Tel un pêcheur urbain, je lui lance donc, depuis mon fauteuil, des amorces qu’il gobe joyeusement. Paysages merveilleux, pureté du ciel étoilé, somptuosité de mère nature qui nous offre chaque heure un spectacle différent. La ligne se tire, le poisson s’accroche. Je change d’hameçon et lui envoie le programme. Le poisson … Continuer de lire « Excepté quelques cas pathologiques graves, les gens deviennent fous quand ils essaient d’échapper à la routine », Paulo Coelho

« Fais bon accueil aux étrangers, car toi aussi, tu seras un étranger », Roger Ikor

Hier, je suis allée à un asado. Premier asado de la saison car le soleil est revenu en Argentine depuis quelques jours. Et si en France les hirondelles font le printemps, ici ce sont les asados. Un « asado » fait, soit, référence à un barbecue géant argentin, mais aussi et surtout à l’événement social qui l’accompagne. L’asador est le maître de cérémonie qui invite ses convives à une orgie de viande de bœuf aux coupes multiples (tira, vacio, lomo, j’en passe et des meilleures), grillées avec les organes de l’animal (intestins, et tout ce qui peut se manger), puis avec des … Continuer de lire « Fais bon accueil aux étrangers, car toi aussi, tu seras un étranger », Roger Ikor

« Ce n’est pas que tu n’as pas de talent, c’est juste que tu n’as pas encore rencontré ton public », Francisco Goyero de Almagro

Un de mes amis, chère amie, chère lectrice, m’a dit hier soir, après avoir lu non pas la moitié de mes posts mais bien la moitié d’un post, qu’il ne comprenait strictement rien à mon blog- notes. Pas la peine de le nommer, celles qui le connaissent le reconnaitront. Il a pourtant une excuse : il a lu de haut en bas et non de bas en haut. Quelle erreur ! Il n’a donc pas compris ma référence au pingouin qui référençait à l’éléphant qui référençait à l’italien, et non à Gilbert.  Il a lu en diagonale… Bien sûr dirais-je, il est … Continuer de lire « Ce n’est pas que tu n’as pas de talent, c’est juste que tu n’as pas encore rencontré ton public », Francisco Goyero de Almagro

« L’acte d’amour et l’acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix», André Breton

Chère amie, chère lectrice, bonjour. En lisant cette citation, là tout de suite maintenant, je me dis que l’avantage de ma situation peu poétique de « célibattante », c’est que moi et bien… rien ne m’empêche de lire le journal à voix haute ! Mais avant de vous lire mon journal à haute voix…j’ai une question, là, qui me vient comme ça, tout de suite maintenant : qu’est-ce qu’on entend exactement par « célibattante » ? Une tante célibataire ? Une ninja combattante ? Une fille qu’a un TOC et qui fait que de dire « TEU » et quand on cogne au cabinet et qu’on dit « C’est libre ? », elle … Continuer de lire « L’acte d’amour et l’acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix», André Breton

«Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir», Wangari Muta Maathai

Au fil de mes recherches hasardeuses de citations, je suis tombée sur celle là. Si tu ne la connaîs pas, chère amie, chère lectrice, Wangari Maathai était une militante politique et écologique kényane. Elle a également été la première femme africaine à recevoir le prix Nobel de la Paix pour « sa contribution en faveur du développement durable, de la démocratie et de la paix » (source Wikipédia). J’ai vécu plus de 3 ans au Kenya alors qu’elle était vivante. Depuis 2004, les « grands » de ce monde, à savoir Banque Mondiale, Amérique états-unienne (des USA pas du Mexique je précise), Union Européenne et … Continuer de lire «Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir», Wangari Muta Maathai

«Quand on est dans la merde jusqu’au cou, il ne reste plus qu’à chanter », Samuel Beckett

Eclair de joie. Un bouchon de champ’ saute et tout mon être voit. Mes neurones se connectent à nouveau et trinquent allègrement à cet instant radieux. Pourquoi ? Comment ? Jusqu’où ? Il est des moments rares dans la vie où on a l’impression de saisir le monde, de comprendre l’univers,  de capter les connexions et interconnexions du tout. De faire partie de l’ensemble. On a l’impression que notre condition finie s’évapore enfin pour se mêler à l’infini, à l’éternité. Au but ultime. Et alors, on sait pourquoi on est là, comment on y est arrivé, et le jusqu’où ne se pose plus … Continuer de lire «Quand on est dans la merde jusqu’au cou, il ne reste plus qu’à chanter », Samuel Beckett

«On ne peut apprendre au crabe à marcher droit», Aristophane

Qu’est-ce que j’ai appris aujourd’hui… Qu’une amie de mon colocataire a un cancer de l’estomac. Elle ne peut plus rien avaler. On lui injecte du liquide par intraveineuse pour la maintenir en vie. Encore 6 mois. C’est le temps qui lui reste à vivre. Tic tac. Elle a l’âge de mon coloc. Tic. Qui a mon âge. Tac. Et qu’il faut donc profiter de la vie et de ses petits bonheurs tant qu’ils ne s’échappent pas. 😦 ………………………………………………………………………………………………. 🙂 Bon l´idée, chère amie, chère lectrice n´est pas de te plomber ta journée, la mienne non plus d’ailleurs. Donc, je vais … Continuer de lire «On ne peut apprendre au crabe à marcher droit», Aristophane

« À force de courir, tu vas finir par perdre ton poncho », proverbe péruvien anonyme

Et Dieu sait que c’est important un poncho pour un Péruvien. Comment il ferait sans son poncho et sans sa flûte de pan pour savoir qu’il est péruvien, un Péruvien ? C’est vrai ça ! Certaines nationalités se reconnaissent de suite, d’un signe, d’un trait, d’un habit, d’un bruit ou d’une odeur. Par exemple, entre Français, on se reconnait par notre délicieux parfum connu de par le monde. C’est vrai, on est partout connu pour notre puanteur. Il y a même un dessin animé de Disney très populaire en Amérique Latine, Pépé le Pew…Pépé le putois… et ben pépé, il est français. … Continuer de lire « À force de courir, tu vas finir par perdre ton poncho », proverbe péruvien anonyme